AG 2017 de la FNAPRT (7 janvier à Paris)

Maturité et professionnalisme

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Quelque 120 personnes représentant 114 associations ont participé le 7 janvier, au FIAP de Paris, à l’assemblée générale 2017 de la FNAPRT, la 4e depuis la création de la fédération en 2013. Une AG très riche lors que de laquelle la FNAPRT a fait montre d’une déjà grande maturité malgré sa jeunesse et a affiché son professionnalisme. En travaillant désormais avec l’UNPI 13, la Fédération Nationale des Associations de Propriétaires en Résidences de Tourisme et Résidences gérées monte en puissance et entend bien attirer dans son giron un grand nombre de nouvelles associations.

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Associations présentes (64) : …Lire la suite 
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Un code de bonne conduite indispensable à la pérennité de notre partenariat avec AXA PJ

Les trois représentants de la FNAPRT, Thien-An Hoang, Jean-Pierre Collet et Jean-Claude Virfeu, en compagnie de Jean-Baptiste Crocombette, courtier en assurance et agent Axa, avant la réunion avec les responsables d’Axa PJ, le 12 septembre à Paris.

Les trois représentants de la FNAPRT, Thien-An Hoang, Jean-Pierre Collet et Jean-Claude Virfeu, en compagnie de Jean-Baptiste Crocombette, courtier en assurance et agent Axa, avant la réunion avec les responsables d’Axa PJ, le 12 septembre à Paris.

AXA Protection Juridique (AXA PJ) a accepté de poursuivre un partenariat avec la FNAPRT, au moins jusqu’en août 2017, et a reconduit pour un an nos contrats d’assurance Protection Juridique (voir ci-dessous le compte-rendu de notre réunion du 29 septembre). AXA PJ et FNAPRT ont décidé de tout mettre en œuvre pour rendre viable ce produit en maîtrisant ses coûts. Pour le pérenniser au delà de 2017, la FNAPRT doit apporter des garanties à AXA PJ et prouver, pour nos deux parties, la rentabilité de cette assurance.
Tirant les conclusions de l’exercice écoulé, plusieurs décisions ont été prises de manière concertée :
1°/ aménager le produit actuel en réajustant à la fois la cotisation et les garanties tout en maintenant la qualité des prestations.
2°/ augmenter le nombre d’adhésions au contrat pour que le phénomène de mutualisation joue pleinement son rôle et permette ainsi d’amortir le coût des sinistres sur un plus grand nombre d’adhérents.
3°/ proposer au travers d’une « charte » ou « code de bonne conduite » de nouvelles pratiques, un nouveau « process » dans l’utilisation de ce contrat.

Cette « charte », ou « code » de bonne conduite et de pratique vertueuses doit être signée impérativement entre la Fédération et les présidents des associations adhérentes. La meilleure manière de gérer avec efficacité et collectivement la défense de nos intérêts et de conserver, dans ce contrat, l’esprit de groupe qui était à l’origine de notre démarche.

Lors de nos deux réunions avec les dirigeants d’AXA PJ, une volonté commune est apparue pour gérer efficacement ce produit à vocation collective mis en place en 2015 avec Jean-Matthieu LAMBERT, alors directeur général d’AXA Protection Juridique.

Nous rappelons que ce contrat a été conçu et construit pour offrir à l’ensemble des copropriétaires d’une résidence, la possibilité financière de pouvoir défendre leurs intérêts lorsque ceux-ci sont attaqués.
Or, la loi prévoit que ces personnes peuvent désigner l’avocat de leur choix. En pratique donc, celui qui prend l’initiative des premières mesures dans la résidence en vue de se défendre collectivement, aura tendance à prendre l’avocat qu’il connait ou « qui lui tombe sous la main ». Il le « recommandera », de bonne foi, à tous les autres propriétaires. Il est toutefois fréquent que l’avocat retenu ne soit pas au fait des problèmes nombreux et très complexes des RT, et ainsi entreprenne des diligences inutilement couteuses pour le contrat. Il est aussi « logique » que l’avocat cherche à facturer le plafond de la garantie au maximum d’honoraires possibles.
C’est pourquoi la FNAPRT se doit de veiller à ce que ce « libre choix » n’entraine pas « la mort du contrat ». On a bien vu qu’une seule dérive sur une seule résidence peut causer la fin du contrat de PJ pour l’ensemble des résidences !…

Un exemple. Les propriétaires d’une grande résidence de tourisme comptant quelque 180 lots ont actionné leur assurance pour un litige portant sur un non-paiement de loyer par un gestionnaire. Du grand classique !
Les 180 propriétaires concernés ont alors saisi un avocat qui s’est immédiatement proposé de les défendre en voulant facturer à AXA PJ, le plafond des honoraires prévus dans le contrat, rien que pour la phase amiable : 360 € par contrat soit 64.800 €. Un jackpot pour cet avocat et une catastrophe pour la FNAPRT, AXA, et donc notre contrat ! Fort heureusement la raison a fini par l’emporter. L’association concernée s’est rapprochée de la FNAPRT qui lui a proposé son « conseil » et l’opération, menée de main de maître par ce dernier, aura finalement couté presque dix fois moins cher à AXA PJ.

Un impératif s’impose donc à la FNAPRT: celui de définir un « code de conduite » vertueux qui évitera toute dérive financière qui montrera à AXA notre volonté d’aboutir et qui, à moyen terme, sauvera ce produit qui nous tient tant à cœur et qui doit être une véritable arme dissuasive dans la lutte qui nous oppose à certains gestionnaires indélicats.

Accéder au détail de ce « process »